Le Devoir dans les bas fonds de la blogosphère…

septembre 28, 2007

 

Wow! Je ne suis pas moi et il n’est plus certain d’être lui, bref nous sommes plusieurs!

C’est ainsi que je résume l’article que signe Antoine Robitaille (je vais lui faire de la pub, puisqu’il m’en fait une bonne) dans le très sérieux Devoir de ce matin.

Sur quoi se base notre Pulitzer en herbe pour étayer sa théorie? (Ici je sème le doute, serais-je journaliste pour citer Pulitzer?) Sur des ragots écrits sur d’obscurs blogues, un affirmant que je suis une attachée de presse de l’ADQ, l’autre que je suis un chef de cabinet! Ah oui! Les similitudes, je ne prends même pas la peine de les relever…

Il est vrai que ce journaliste m’a envoyé quatre courriels « insistants », c’est lui qui le dit. Il est aussi vrai que je n’ai pas répondu. Un bon samaritain m’avait informé, il y a quelques jours, que j’allais certainement être contacté par un journaliste du Devoir : « il va te dire qu’il fait un papier sur les blogues politiques, mais en fait ses questions ne portent que sur toi, d’autres ont été appelés de la même façon… » À la lecture de son texte, je crois avoir bien fait, c’est un p’tit rusé (là je ne suis pas trop diffamatoire j’espère!)

Tout ceci pour dire que le « scoop » (tiens, le MisterP en moi qui veux sortir) du très sérieux Devoir c’est du vent, une tempête dans un dé à coudre (là, c’est certain que je suis une fille)!

J’ai hâte de lire la suite! Qui se cache derrière certains blogues séparatistes, comme par exemple « jesopinions »? J’ai, moi aussi ma théorie là-dessus… Mais ça, ce sera pour un autre billet! :)


La candidate de Jean Charest élue dans Charlevoix

septembre 24, 2007

La panique à bord du rafiau libéral était palpable dès les premiers jours de la dernière campagne électorale générale du printemps dernier.  Elle connaît ce soir son apogée avec l’élection de la candidate de Jean Charest à l’élection partielle de Charlevoix.

En laissant la voie libre à Pauline, redevenue madame Marois selon la « blogueuse du Pq », Jean Charest a démontré au grand jour sa plus grande crainte : Mario Dumont.

Au fond, cette partielle ne vient que confirmer ce qu’une majorité de Québécois savent déjà, ce n’est plus le Pq l’adversaire à abattre pour les libéraux.

Ceci étant dit, soyons justes, ce soir, et félicitons-la pour cette victoire et soulignons que la défaite adéquiste est plus qu’honorable.


Radio-Canada vote Pq dans Charlevoix?

septembre 13, 2007

Téléjournal de Radio-Canada du 12 septembre 2007

Si l’on en croit l’infographie utilisée par le Téléjournal de Bernard Derome, Radio-Canada vote pour le Pq.

C’est quand même curieux comme choix graphique puisque l’ADQ formant l’Opposition officielle devrait voir son logo en premier, suivi de celui du tiers parti.  SI on y va par ordre alphabétique, c’est encore le logo de l’ADQ qui devrait être vu en premier.  Le message est donc clair!


Le voile est anti-démocratique!

septembre 6, 2007

La décision d’Élection-Canada de permettre qu’une électrice voilée puisse voter est tout à fait aberrante.  L’exercice du droit de vote est à la base même de notre démocratie et cette démocratie ne peut s’exercer qu’à visage découvert.

 

Je ne suis pas surprise que la gogauche, qui a l’habitude de s’exprimer cachée derrière ses foulards CCCP et ses cagoules, considère cette simple exigence comme étant le fait de la démagogique et tentaculaire droite.

 

Je ne suis pas surprise non plus que ce soit les mêmes gens qui manifestaient avec les terroristes du Hezbollah et qui exigent le retrait de nos troupes d’Afghanistan.  Ils veulent maintenir le peuple afghan sous la botte des talibans, un régime sanguinaire où les droits n’existent pas, surtout quand vous êtes une femme.

 

Où est la Fédération des femmes quand on en a besoin?  Qu’attend Françoise David pour dénoncer l’asservissement par le voile des femmes, ici, au Canada?

 

Et c’est la droite qui se fait accuser de démagogie!  Je n’oserais jamais me présenter comme une démocrate en me promenant avec un t-shirt à l’effigie de Mao et je ne voterai jamais sous la contrainte d’une religion.  C’est pourquoi j’exige de mon gouvernement qu’il rappelle à l’ordre Élection-Canada dont la dérive est inacceptable!

 

(mise à jour)  Il semble bien que la FFQ, dont je cherche encore l’utilité et surtout la légitimité, mais c’est un autre débat, ait réagit à la décision d’Élection-Canada et qu’elle s’oppose au voile dans les bureaux de vote.

 

« C’est aussi l’avis de la Fédération des femmes du Québec dont la présidente Michèle Asselin s’est elle aussi montrée très étonnée de la décision d’Elections Canada.

“On n’est pas les spécialistes de la loi dans tous ses détails, mais la position de la FFQ est très, très claire. Elle l’était déjà lors de la campagne électorale québécoise du printemps dernier. Pour nous, tous les citoyennes et les citoyens, sans distinction de religion, doivent être dévoilées”, a-t-elle insisté.

“Bien sûr, il faut que toutes les femmes aillent voter. Mais il faut qu’elles exercent ce droit avec l’obligation qu’on a de se découvrir le visage pour obtenir un permis de conduire ou un passeport”, a dit Mme Asselin.

La FFQ demande au directeur des élections fédérales de revoir sa consigne pour s’assurer que tous doivent s’identifier en montrant leur visage.  »


Marois: l’infirme linguistique

septembre 4, 2007

La grande blonde et son regard sournois

 

Je lisais tout à l’heure une lettre ouverte sur le site de Vigile, une excellente source d’informations séparatiste, qui dénonçait le journaliste du Devoir Antoine Robitaille pour un récent papier dans le quel il soulignait les difficultés de Pauline Marois dans la langue de Shakespeare.

 

Gaston Laurion, le signataire de la lettre ouverte, soutien qu’au Québec un politicien n’a pas à parler anglais!  Et nous sommes en 2007, en pleine mondialisation!

 

Je regrette, mais je suis d’accord avec Jacques Parizeau qui affirmait que ceux et celles qui, aujourd’hui au Québec, ne parlent pas anglais sont des infirmes.  J’imagine que ce la s’applique aussi à la châtelaine de l’Île-Bizarre.

Celle-ci aurait déclaré qu’elle suivrait peut-être d’autres cours d’anglais.  Qu’est-ce qu’elle attend?  D’être élue pour que ce soit l’Assemblée nationale qui lui paie des cours, alors qu’elle a largement les moyens de se payer un prof privé?

Le clip de Radio-Pirate qui circule depuis un certain temps sur le web en dit long, même si le traitement est assurément malicieux.  Un chef de parti qui ne peut s’exprimer dans la langue minoritaire sur le territoire québécois, mais majoritaire sur la planète, est assurément un infirme.

 

Le chef autonomiste Mario Dumont s’exprime parfaitement en anglais, tout comme, avant lui, les Landry, Parizeau, Johnson et même Lévesque.  Même le mal-aimé Jean Charest s’exprime dans un anglais fort acceptable.  Marois n’a aucune excuse!

Cet article a été publ


ADQ vs Pq: deux poids, deux mesures

septembre 2, 2007

Lorsque l’ADQ annonce une tournée de consultation sur les agresseurs sexuels, on l’accuse d’opportunisme, d’erreur de clacul, ou pire, on déforme carrément ses intentions.

Lorsque Marois annonce ses priorités de l’automne : crise forestière, défense de la langue française, commission parlementaire sur l’immigration, accommodements raisonnables, infrastructures, santé… que disent nos faiseurs d’opinions?  Ils bavent d’admiration, et ne cherchez surtout pas une critique devant cette liste d’épicerie à la limite du risible.  Imaginez, le Pq qui veut parler d’accommodement raisonnable, un dossier qu’il a laissé pour compte jusqu’à ce qu’il se rende compte que Dumont marquait des points.

Or, la question que je pose à nos journalistes est simple : si c’est opportuniste de la part de Mario Dumont de parler d’accommodements raisonnables, cela l’est-il pour Pauline Marois?

N’est-il pas opportuniste pour le Pq et Marois de vouloir parler de la défense de la langue française quand on sait combien sa réforme ratée de l’éducation aura eu un effet dévastateur sur l’apprentissage de la langue de chez nous?  Ou que c’est sous un gouvernement péquiste, dont faisait partie Pauline Marois, que les COFIS sont morts, hypothéquant l’intégration des nouveaux arrivants à la majorité francophone?

La chef séparatiste réhabilite le « NOUS » en précisant qu’il est avant tout francophone et voici un éditorialiste qui affirme qu’elle l’a fait avec finesse et habilité.  Évidemment, elle a tellement d’expérience!  Que ce « NOUS » ethnique exclue une partie importante de la Nation ne semble avoir effleuré l’esprit de l’éditorialiste pas plus que la référence directe au discours ethnocentrique à la limite de l’apartheid, prononcé par un Jacques Parizeau courroucé le soir du dernier référendum perdu par le camp du Oui!

Je ne dis pas que nos journalistes ont perdu leur sens critique, je dis qu’il ne l’exerce pas de la même façon à l’endroit de l’ADQ, voilà!