Ça va marcher les fesses serrées au Pq

octobre 3, 2007

marois11.jpgLa châtelaine n’aime pas la dissension et elle s’assurera donc de museler quiconque ne pense pas comme elle dans son parti. J’ai l’impression que le parti lui-même en est rendu à ce contrôle parce qu’il veut éviter que sa fraction de communistes du SPQ-Libre ne le détruise sur la place publique.

« Dans un parti, tu acceptes que parfois tu gagnes, parfois tu perds. Quand le chef parle, tu suis. Les gens ou les groupes qui sont plus préoccupés par leur message personnel ou leur visibilité personnelle vont devoir faire un choix : rentrer dans le rang ou s’en aller. »

Heil Hitler! Suivez le chef et fermez-là! Même s’il est bon de se débarasser de la gogauche et des maudits syndicaleux, la byzantine bizarre dans son île impose de plus en plus son style autoritaire et centralisateur au parti.

Grand bien lui fasse! Pendant ce temps, l’ADQ va continuer à travailler pour le pouvoir tout en respectant les gens et en ayant un style de gestion beaucoup plus ouvert aux nouvelles idées et aux divergences.

Ça fait 30 ans que le vieux disque péquiste saute et qu’on essaye d’imposer une ligne de parti à tout le monde. Va-t-on réussir cette fois? La vérité, c’est qu’on s’en fout puisque ce tiers parti va probablement disparaître lors des prochaines élections!


Une seule Élodie, et c’est moi

octobre 3, 2007

Si on en croit le reportage de Philippe Schobb de Radio-Pq, il y aurait maintenant deux Élodie, dont une aurait envoyé un message explicant que je serais une imposteure et qu’elle est la vraie Élodie.  Voilà certainement un scoop assez intellectuel à la fumeux de pipes pour avoir sa place sur les ondes de l’entreprise péquicisée.

Sauf que je suis moi, Élodie Gagnon-Martin, et j’ai relancé ce blogue à cette nouvelle adresse car j’ai perdu le mot de passe de l’autre blogue (tel qu’expliqué dans un billet précédent) et un péquisse communiste avait réussi à partiellement décrypter mon mot de passe alors j’ai pris la fin de semaine pour tout reconstruire, changeant même le « g » de mon nom pour un « d », puisque je n’avais plus accès au premier site (je crains que quelqu’un l’ait hacké).

On sait bien que la gogauche est une adepte des théories des complots.  Ils voient des méchants partout.  Mais peu importe leurs mensonges de révolutionnaires de salon avec le char de l’année et plein de cash, un fait demeure: je suis Élodie Gagnon-Martin et quiconque prétend le contraire écrit un mensonge.

C’est un vrai roman-savon ce truc.  J’ai vraiment hâte de lire la suite.  On va inventer quoi encore, que je suis Mario Dumont lui-même?  Est-ce que parce que je suis une partisane de l’ADQ je suis forcément suspecte?  Est-un crime au Québec d’être de droite et d’appuyer un parti politique qui sera bientôt au pouvoir?