Aux poubelles!

title_bnai_brith.jpgB’Nai’Brith a raison: le projet péquiste est raciste et xénophobe.   Marois est vraiment descendue bas pour vouloir empêcher les immigrants de s’intégrer à leur rythme et leur mettre un fusil sur la tête en leur demandant de remplir un test de français.

Mais quelle sorte de Québec veulent les Péquistes?  On est assez solide pour ne pas avoir peur de l’anglais.  D’ailleurs le français n’a jamais été aussi bien au Québec.  Ce sont les Montréalais qui ont un problème avec les immigrants; dans le Québec des régions – le vrai Québec – on a pas de problème avec ces gens-là.

B’Nai’Brith est un organisme relié à Israël, un des plus grands pays démocratiques au monde et confronté constamment aux étrangers, surtout des terroristes arabes.  Ce pays a vraiment réussi à régler ses problèmes sans créer deux classes de citoyens.   Il faudrait s’inspirer de pareilles organisations, qui sont un modèle d’ouverture, plutôt que de se refermer sur nous-même et de demander quelque chose d’aussi idiot aux immigrants que d’apprendre le français en passant un test.  Ne laissons pas les gogauchistes nous empêcher d’avancer et de prospérer!

Ça démontre à quel point le PQ est déconnecté de la population.  Les Québécois veulent être ouverts sur le monde et n’ont pas peur de perdre leur culture.  La loi 101 a fait son temps, et le français n’est plus menacé au Québec.  Alors aux poubelles les projets identitaires de Marois qui veulent forcer les immigrants à se franciser!

12 commentaires pour Aux poubelles!

  1. Camarade Tova dit :

    Israël = poubelle.

  2. ikinox dit :

    Désolé si les émigrantants passent avant la protection de notre langue. Et n’oublions pas que le canada anglais avait dit ça aussi après la loie 101. Maintenant c,est une autre embuche pour eux, ils chialent encore.

    Il n’y a rien de xéno ni d’autre truc débile que tu as dit plus haut.

    Et va te promener à kirkland: des « hi » et d,autre therme anglophone il n’y a que ça. Le première phrase qu’ils te disent c,est : Do you need help?

    Non mais tabar??%?. même au USA ils font passer un test d’anglais. Youhoo on se réveille. sa serais peu-être le temps de le faire nous aussi

  3. Guillaume dit :

    you’re right iki! … je plaisante😛 … mais tu as raison ..

  4. Jean-Luc Proulx dit :

    On pourrait dire la même chose au Canada: «Abolissez le test linguistique anglais ou français que vous faites faire aux immigrants, car la langue, c’est secondaire!».

    On pourrait dire aux Américains: «Réécrivez votre loi stupide qui stipule que seuls les Américains de souche peuvent se présenter à la présidence!».

    On pourrait dire aux Français: «Abolissez votre Charte de la laïcité qui stipule que la religion n’a rien à faire dans l’espace public!».

    On pourrait aussi donner des leçons de morale aux Allemands, un coup parti. Eux aussi ils ont créé deux classes de citoyens avec certaines de leurs lois.

    Le projet identitaire de Pauline Marois n’est pas le premier projet occidental qui crée deux classes de citoyens ne t’en déplaise, chère Élodie.

    Et, désolé de le voir ainsi, mais si on ne parle pas français, on n’est pas Québécois et on n’a rien à faire au Québec. Je vise non seulement les immigrants, mais aussi les anglos du West Island. Apprendre la langue du pays d’accueil et respecter ses valeurs en s’y assimilant est le minimum qu’on puisse s’attendre de ceux et celles que l’on accueille à bras ouverts.

    Et la Loi 101 est essentielle pour maintenir une certaine cohésion sociale, que tu le veuilles ou non. Le plan de madame Marois est excellent, quoique j’aurais peut-être été encore plus loin. J’aurais également visé les Québécois qui se torchent avec la langue de leur patrie et de leurs ancêtres en la parlant et l’écrivant comme des illettrés.

    Nos futurs professeurs de français font 36 fautes dans leur examen final de dissertation écrite. Penses-tu que c’est normal? Ça sera quoi lorsque ces gens enseigneront pour de bon à nos jeunes?

    C’est l’éducation de nos enfants qui est en jeu. Il faut fermer l’immigration et déporter tou(te)s les immigrant(e)s légaux et illégaux ne parlant pas français et qui ne respectent pas nos valeurs (ça va se vider en maudit, on compensera par la natalité de Québécois francophones de souche, comme avant) et les anglos du West Island au Canada (là où est leur place) et déclarer unilatéralement l’indépendance du Québec.

    Ainsi, on pourra redonner à la Loi 101 son texte initiale avec ressusciter la clause Québec dans son intégralité, enchâsser cette loi dans la Constitution de notre pays avec notre Charte de la laïcité, le Code de vie d’Hérouxville et les deux projets de loi de madame Marois et pourquoi pas les renforcir.

    Là, on pourra protéger adéquatement notre langue et notre culture pour le bien-être de nos jeunes. De plus, l’ethnicité d’un pays améliore sa cohésion sociale. On a tous à gagner d’un Québec sans immigrants.

  5. Suivant votre logique Mme Martin,

    il faudrait aussi penser à abroger certaines conditions à l’obtention de la citoyenneté canadienne qui obligent les immigrants à maitriser la langue avant d’arriver au Canada.

    Aux poubelle aussi l’examen d’entrée pour la citoyenneté américaine qui impose la maîtrise de la langue anglaise et qui applique un examen d’histoire et de culturel général aux immigrants!

    Voilà où mène votre raisonnement.

  6. Jean-Sébastien dit :

    Venant du Brith… Connais-tu les lois d’immigration en Israel? Tu vas me dire, eux on raison? Dans ce cas, Marois n’a t-elle pas raison. C’est fou comment les groupes de pression son pas cohérent! Ils n’ont pas à nous dire quoi faire, leur lois et tellement plus radicales.

  7. Robert dit :

    À la poubelle, car c’était juste une question de propagande pour Pauline et le PQ.Le projet avait déjà été incinéré et enterrer .
    De la petite politique d’amateur le nouveau clan Marois!

    Par:Radio Canada « nouvelle »
    « Le Parti québécois, qui défraie les manchettes depuis quelques semaines avec son projet controversé de citoyenneté québécoise, avait déjà écarté cette idée à l’époque où il était au pouvoir avec Bernard Landry comme chef.

    En effet, en 2001, le PQ avait décidé de ne pas créer une citoyenneté québécoise, comme le proposait pourtant le rapport des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française, une commission présidée part Gérald Larose.

    C’est que peu après la publication de ce rapport, le gouvernement a demandé à un groupe de travail interministériel de se pencher sur la question. Dans leur rapport, classé confidentiel, mais dont Radio-Canada a obtenu copie, les fonctionnaires du gouvernement concluaient que la mesure était fort probablement anticonstitutionnelle.

    Ainsi, à la question « Est-il possible d’adopter légalement une citoyenneté québécoise dans le cadre constitutionnel actuel? », le rapport répond que « la réponse est essentiellement négative. Le Québec ne peut pas instituer une citoyenneté québécoise qui se substituerait à la citoyenneté canadienne ou qui viendrait en réduire la portée. » Le rapport ajoute que la définition juridique de la citoyenneté relève exclusivement du Parlement fédéral.

    Selon les fonctionnaires mandatés par le gouvernement, la seule définition réaliste de la citoyenneté québécoise est celle offerte en 2001 par l’ex-ministre péquiste Jacques-Yvan Morin qui disait que « le citoyen québécois est celui qui habite le Québec en permanence et y exerce ses droits politiques. Il est nécessairement citoyen canadien. »

    Des contestations juridiques inévitables

    Pauline Marois a relancé le projet de citoyenneté québécoise.

    Le gouvernement péquiste avait aussi demandé au groupe de fonctionnaires d’étudier les impacts d’une déclaration selon laquelle le français est la langue par laquelle s’exerce la citoyenneté québécoise.

    Dans leur rapport, ils répondent que restreindre l’exercice des droits qui se rattachent généralement à la citoyenneté à l’usage d’une langue serait attaqué de toutes parts. Selon eux, des contestations juridiques seraient inévitables et les plaignants, fort probablement, gagneraient leur cause.

    Les fonctionnaires jugeaient également peu probable l’utilisation de la clause nonobstant pour se soustraire à la Charte canadienne des droits et libertés.

    Devant le peu de chance de succès juridiques d’une loi sur l’identité québécoise, le groupe de travail concluait en recommandant au gouvernement de s’en tenir à des mesures essentiellement symboliques, comme une cérémonie d’accueil des immigrants. »

  8. Alexis dit :

    Ce qui manque peut-être au Québec c’est un politicien qui a une vision, un projet, et qui cherche honnêtement à convaincre les électeurs en leur présentant les avantages de sa position. Pas des liseurs de sondages qui visent la «une» et veulent couper l’herbe sous le pieds: il est normal que tous ne soient pas d’accord sur un programme, mais il faut savoir mettre en valeur un aspect propre à un parti, pas tenir un discours abstrait qui recherche l’effet et ne semble rien proposer. La démocratie fonctionne de cette façon. Il y a des gens sensibles à une certaine tradition, d’autres à une autre, puis un homme ou un parti arrive avec quelque chose de nouveau qui transcende la quotidienneté. Si c’est basé sur un slogan, genre «maîtres chez nous», celui-ci est expliqué, développé, analysé, pas édulcoré. Si René Lévesque, sur lequel je ne veux pas fonder un argument d’autorité mais une comparaison, a tant réussi politiquement, c’est qu’il avait un tel projet et qu’il a su l’EXPLIQUER dans un souci clair de revitaliser la démocratie. Il partageait cette croyance, peut-être naïve, selon laquelle la démocratie peut fonctionner si le peuple est éduqué à un garder esprit critique et si le débat le maintient éveillé. Nous ne semblons plus y croire (je m’inclus consciemment), pour le meilleur ou pour le pire, lorsque nous souhaitons qu’un parti soit «à l’écoute de la population» sans d’abord s’être assurés que celle-ci soit en mesure de juger, comme si l’aptitude démocratique était totalement innée. On veut alors que quelqu’un gouverne complètement à notre place en s’occupant de nos intérêts personnels immédiats, plutôt que de proposer quelque chose qui nous dépasse, nous demande des sacrifices mais donne du même coup un sens à long terme à notre société, perçue alors non plus comme un amalgame d’individus liés par hasard mais comme un groupe uni dans une activité voulue, où la totalité est plus que l’ensemble des parties.

    Je suis quelque peu sceptique ou désabusé. Et Super Mario n’est pas pour me rassurer, lui qui proposait déjà une identité québécoise basée sur la langue avec une bonification des programmes de francisation (http://adq.qc.ca/programme p.7)
    mais qui semble s’opposer de façon purement partisane au projet, imparfait je le concède, de Marois, plutôt que de chercher à l’améliorer et à le soumettre au consensus.

  9. Alain dit :

    commence a être tranquille par ici,moins d’activités qu’avant ,probablement réellement en vacance ce coup-ci mlle gagnon.
    juste une observation

  10. ikinox dit :

    Dumont est mauvais d’avance il ne sait pas quoi faire et il improvise des torchons. Sans compter qui fait du sensionalisme. Il doit lire le journal de montreal ou de québec cet osti la

  11. anbel dit :

    Lis la Presse d’aujourd’hui sur les écoles multhiculturelles, tu vas peut-être sortir de ta coquille.

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