Le mot interdit

octobre 22, 2007

Une fille de 14 ans a été battue par une douzaine de personnes en même temps. Elle a été poursuivie, agressée verbalement, poussée par terre, rouée de coups, on lui a craché dessus, ou lui a donné des coups de pieds, on s’est acharné sur elle. Son crime? Elle a traité un noir de « nègre ».

On doit faire attention avec les mots ça c’est sûr. Traiter de nègre quelqu’un, ça ne se fait pas plus que de traiter quelqu’un de con, de salaud, de frog ou de quelque autre mot insultant que ce soit. Mais doit-on pour autant agresser physiquement la personne qui le fait? Doit-on la brimer dans son droit de dire ce qu’elle veut dire?

Nos « amis » gogauchistes aiment détester les États-Unis, mais là-bas il existe un amendement à la constitution qui permet de dire ce qu’on veut. On a compris là-bas que des mots ne sont que des mots et que chaque personne est libre de sa pensée. Si cette fille croit qu’un noir agissait en nègre, c’était son droit de le dire. Et que sait-on sur la personne insultée, au fait? Le « nègre » était-il dans un gang de rue? Agissait-il de manière répréhensible et terrorisait-il les autres étudiants?

Car comment appeler un noir membre de gang de rue qui agresse les gens, se promène avec son fond de culotte descendu jusqu’aux chevilles et qui défie un peu tout le monde dans la rue agressivement? Y a-t-il un mot qui puisse mieux décrire cet individu? Je pose la question, mais je suis trop intelligente pour donner la réponse… une réponse que tout le monde connaît.

Mais ici, au Québec, la liberté d’expression n’existe plus. Si on est une blogueuse et militante adéquiste comme moi, on n’a pas droit de dire ce qu’on veut. Seul les péquistes communistes ont le droit à leurs opinions. Les autres, qu’ils ferment leur gueule!

Le vrai crime, c’est pas que la fille ait traité le gars de nègre. À Montréal-Nord, y a des Québécois pure laine qui vivent un enfer à cause de gangs de rue violentes et sadiques. Cette fille a fait honneur à son peuple en se tenant debout et en exprimant ses opinions, même si on peut être en désaccord avec les mots choisis. Le vrai crime, ce sont ceux qui l’ont battue qui l’ont commis.

Et en se mettant à douze sur une jeune fille sans défense, ils ont agi en nègres en personnes ayant la caractéristique d’avoir la peau noire mais qui ne sont absolument pas sur-représentés dans les gangs de rue et les problèmes de violence vécus par Montréal. (Misère… Pourra-t-on un jour avoir droit à ses opinions dans cette province retardée ou devra-t-on constamment utiliser la langue de bois?)

Publicités

La vérité qu’il ne faut pas dire…

octobre 19, 2007

medium_dm1993.jpgIl n’y a pas que les séparatistes ou le CRTC qui cherchent à bannir la liberté de parole des libres penseurs. À voir la réaction de plusieurs milieux face aux déclarations du Dr. Watson sur les Noirs et l’intelligence, (et à la suite du show de gogauchiste de TLMEP où Mailloux avait dit presque la même chose), on se demande vraiment si dans quelques décennies il sera encore possible de s’exprimer.

Car l’autonomie, ce n’est pas seulement la plate-forme de l’ADQ, mais c’est aussi un état d’esprit consistant à être maître de soi-même, de ses pensées et de ses écrits.

«Nos politiques sociales se fondent sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre (Occidentaux blancs), alors que toutes les recherches disent que ce n’est pas vraiment le cas.»

A-t-il tort d’écrire cela? Je ne crois pas. Il suffit de constater que la criminalité est beaucoup plus basse en régions qu’à Montréal pour s’en convaincre. Ou de lire les premières pages de journaux pour voir à quoi ressemblent les criminels.

Doit-on pour autant stigmatiser les gens contre les Noirs? Non plus. Car à mon avis ce n’est pas parce qu’ils sont Noirs que certains sont moins intelligents, mais peut-être plutôt, comme le Dr. Mailloux l’expliquait, parce qu’une sélection génétique a été opérée quand on les a amenés d’Afrique pour devenir esclave; les plus gros et les plus forts physiquement ont été amenés alors que les plus intelligents et moins costauds sont restés là-bas.

L’erreur de Watson est donc d’avoir blâmé la couleur de la peau, alors qu’il aurait dû blâmer les conditions historiques de l’esclavage chez les Noirs.

Mais la censure imposée par la gogauche (et même celle des États-Unis) empêche de se poser les nécessaires questions à ce sujet et font que la criminalité urbaine va continuer de se répandre et les gens perdront jusqu’à la capacité d’exprimer leur mécontentement.

Soyons autonomes, pas seulement le jour du vote, mais à tous les jours de l’année et ne nous soumettons pas devant la rectitude politique gogauchiste!  Soyons fiers de ce que nous sommes, c’est-à-dire des blancs francophones de descendance catholique de la province du Québec et autonomes dans un Canada uni!  Ne laissons pas la rectitude politique gogauchiste nous empêcher de militer pour notre peuple et pour ceux qui sont parmi les meilleurs de celui-ci (la classe moyenne et les gens des régions, le coeur de notre nation).