Aux poubelles!

octobre 26, 2007

title_bnai_brith.jpgB’Nai’Brith a raison: le projet péquiste est raciste et xénophobe.   Marois est vraiment descendue bas pour vouloir empêcher les immigrants de s’intégrer à leur rythme et leur mettre un fusil sur la tête en leur demandant de remplir un test de français.

Mais quelle sorte de Québec veulent les Péquistes?  On est assez solide pour ne pas avoir peur de l’anglais.  D’ailleurs le français n’a jamais été aussi bien au Québec.  Ce sont les Montréalais qui ont un problème avec les immigrants; dans le Québec des régions – le vrai Québec – on a pas de problème avec ces gens-là.

B’Nai’Brith est un organisme relié à Israël, un des plus grands pays démocratiques au monde et confronté constamment aux étrangers, surtout des terroristes arabes.  Ce pays a vraiment réussi à régler ses problèmes sans créer deux classes de citoyens.   Il faudrait s’inspirer de pareilles organisations, qui sont un modèle d’ouverture, plutôt que de se refermer sur nous-même et de demander quelque chose d’aussi idiot aux immigrants que d’apprendre le français en passant un test.  Ne laissons pas les gogauchistes nous empêcher d’avancer et de prospérer!

Ça démontre à quel point le PQ est déconnecté de la population.  Les Québécois veulent être ouverts sur le monde et n’ont pas peur de perdre leur culture.  La loi 101 a fait son temps, et le français n’est plus menacé au Québec.  Alors aux poubelles les projets identitaires de Marois qui veulent forcer les immigrants à se franciser!

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La Châtelaine strikes back again

octobre 23, 2007

moutons_egaux.jpg

Le nouveau projet de la châtelaine péquiste est assez ridicule en lui-même: faire payer l’État pour donner des cours aux immigrants. Et qui va payer pour ces cours? Et qui va payer le salaire des fonctionnaires qui gèreraient le programme? Et oui, la classe moyenne, encore une fois!Mais pourquoi ne pas régler le problème à la source, en choisissant strictement des immigrants francophones et blancs? On réduirait ainsi dramatiquement le risque d’avoir des moutons noirs dans le lot!

Parce que le problème avec le projet de la bizarre dans son île, c’est de créer deux classes de citoyens. C’est pas acceptable ça pour les Québécois. Alors il faut une seule classe de citoyens, mais choisissons mieux les immigrants en important seulement la crème de la crème et on réglera le problème à la base!

Parce qu’entre nous, le gars dans sa gang de rue avec ses chaînes en or et son fusil caché dans le pantalon, il s’en fout pas mal de pas pouvoir se présenter aux élections. Mieux vaut ne pas l’avoir au Canada que de l’avoir mais sans qu’il puisse voter.

Une approche plus modérée serait bien appréciée, et encore une fois c’est l’ADQ qui est le parti le plus en mesure de protéger les Québécois des immigrants dangereux… et des péquistes qui veulent créer deux classes de citoyens.


Le mot interdit

octobre 22, 2007

Une fille de 14 ans a été battue par une douzaine de personnes en même temps. Elle a été poursuivie, agressée verbalement, poussée par terre, rouée de coups, on lui a craché dessus, ou lui a donné des coups de pieds, on s’est acharné sur elle. Son crime? Elle a traité un noir de « nègre ».

On doit faire attention avec les mots ça c’est sûr. Traiter de nègre quelqu’un, ça ne se fait pas plus que de traiter quelqu’un de con, de salaud, de frog ou de quelque autre mot insultant que ce soit. Mais doit-on pour autant agresser physiquement la personne qui le fait? Doit-on la brimer dans son droit de dire ce qu’elle veut dire?

Nos « amis » gogauchistes aiment détester les États-Unis, mais là-bas il existe un amendement à la constitution qui permet de dire ce qu’on veut. On a compris là-bas que des mots ne sont que des mots et que chaque personne est libre de sa pensée. Si cette fille croit qu’un noir agissait en nègre, c’était son droit de le dire. Et que sait-on sur la personne insultée, au fait? Le « nègre » était-il dans un gang de rue? Agissait-il de manière répréhensible et terrorisait-il les autres étudiants?

Car comment appeler un noir membre de gang de rue qui agresse les gens, se promène avec son fond de culotte descendu jusqu’aux chevilles et qui défie un peu tout le monde dans la rue agressivement? Y a-t-il un mot qui puisse mieux décrire cet individu? Je pose la question, mais je suis trop intelligente pour donner la réponse… une réponse que tout le monde connaît.

Mais ici, au Québec, la liberté d’expression n’existe plus. Si on est une blogueuse et militante adéquiste comme moi, on n’a pas droit de dire ce qu’on veut. Seul les péquistes communistes ont le droit à leurs opinions. Les autres, qu’ils ferment leur gueule!

Le vrai crime, c’est pas que la fille ait traité le gars de nègre. À Montréal-Nord, y a des Québécois pure laine qui vivent un enfer à cause de gangs de rue violentes et sadiques. Cette fille a fait honneur à son peuple en se tenant debout et en exprimant ses opinions, même si on peut être en désaccord avec les mots choisis. Le vrai crime, ce sont ceux qui l’ont battue qui l’ont commis.

Et en se mettant à douze sur une jeune fille sans défense, ils ont agi en nègres en personnes ayant la caractéristique d’avoir la peau noire mais qui ne sont absolument pas sur-représentés dans les gangs de rue et les problèmes de violence vécus par Montréal. (Misère… Pourra-t-on un jour avoir droit à ses opinions dans cette province retardée ou devra-t-on constamment utiliser la langue de bois?)